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La femme essentielle pour combattre la folie du monde

Avec Estelle Roberts

Ce message, livré le 28 juillet 2001, a été adressé à un groupe de femmes pour solliciter leur aide afin de s'occuper de la folie dans laquelle notre planète s'est engouffrée.

VERSION TEXTE

Mesdames, dans votre pays, vous célébrez une journée d'Action de Grâces. Vous l'avez ainsi fait l'année dernière, fin novembre, je crois. Et vous avez vos traditions influencées par les autochtones et les premiers colons qui supposément s'assoyaient ensemble et fêtaient. Il serait vrai de dire que les annales Akashiques raconteraient une autre histoire. Mais après tout, nous comprenons que cet évènement ou supposé évènement avait son utilité , on a donc toléré. En fait, c'était un des premiers hommes d'état de votre pays, dont le grand-père me connaissait, mais dans une autre vie, celui qui était connu sous le nom de William Penn, qui était très intéressé à perpétuer cette chose, car il sentît intuitivement que la reconnaissance devait aller vers les premiers, premiers colons de votre pays, de votre continent. Vous voyez, mes chères, en ce temps là, rien ne ressemblait à ce que vous pouviez probablement apprendre dans les enseignements d'aujourd'hui. Vous connaissez l'histoire, mais elle n'est pas comme ça, comme beaucoup de choses dans l'histoire qui ont été dites, par Sir Arthur, « c'est seulement son histoire, c'est tout ».

Je parle de cela car pendant cet évènement, la dernière Action de Grâces, je crois que vous célébriez, certaines de vous à la maison des médiums et moi-même, Jill, et Sir Arthur avons eut une réunion assez imprévisible et je crois qui a surpris comme étant plus que du franc parler,car plutôt que d'être du genre , oh! vous savez, quelque chose comme un petit message réconfortant, «Oh, belles gens qui avez eu votre Action de Grâces,bien, bien, bien». Eh ! bien il n'a rien dit d'autre que votre planète, cette planète, était sur le point d'être engouffrée par une onde de folie. C'était le mot, FOLIE. Il est entré dans les détails, je crois, sur le comment cela se manifestera. Si certains d'entre vous aimeraient l'entendre, je crois que des copies existent.

Bien, il n'est pas de ceux qui mâchent leurs mots, encore moins les fabriquerait-il. Et si vous prenez la peine de le remarquer, il y a eu de la folie, n'est-ce pas ? Oh ! oui ! Assez pour tout le monde ?

Je le pense. Bien, ça a tout à voir , comme on dit, avec certains facteurs du cosmos, la soi-disant ceinture de photons et ainsi de suite. Et pourtant, vraiment, se pourrait-il que cette soi-disant ceinture de photons provoque des gens totalement sains, et une planète saine à devenir soudainement fous? Je ne le pense pas. Je pense que lorsqu'il pleut, et que ça coule, c'est parce que il y avait une fuite qui ne pouvait retenir la pluie, ne pensez-vous pas? La pluie n'a pas soudainement créée la fuite. De même avec la folie, mes chères. Ce qui arrive maintenant, n'est que la folie latente de la planète, une planète qui, hormis certaines exceptions, et je crains ne pouvoir vous en donner une à l'échelle nationale, mais je me réfère bien sûr aux individus, au corps des individus, hormis ceux-là, une planète qui est devenue folle, qui est folle depuis un temps déjà. Cinq décades pour être plus précise. Cinquante ans de folie.

Que s'est-il passé? La Grande Guerre a, bien que j'hésite à le dire, été gagnée. Est-ce qu'une telle chose peut être gagnée? Nous dirons plutôt, a été réglée à un terrible, terrible prix. Et je vous dis, mes chères, que souvent lorque l'on ne calcule pas le prix à payer, et qu'on est prêt à payer quelque chose pour une obssession de gagner, ça coûte trop cher. C'était comme si les terribles bombardements de Nagasaki et Hiroshima avaient libérés une terrible force, mais qui s'est retournée vers ceux-là même qui l'ont larguée. Y a-t-il plus fous que les Américains? Je ne sais pas. Et quand je dis ceci, mes chères, j'ai confiance que vous savez que je ne suis pas une sorte de harangueur politique. J'ai de meilleures choses à faire et vous aussi. Non, je dis que votre pays, votre magnifique pays, le plus magnifique du monde de plusieurs façons et pour des raisons variées, est par conséquent le plus désirable pour ce pouvoir qui gouverne les choses en les utilisant pour la promotion de leur folie. Alors pouvons-nous vraiment dire c'est américain bien que l'Amérique semble être malheureusement son majeur auteur et instigateur et même majeure victime.

Qui regarde plus la télévision que les américains? Personne. Méfiez-vous de vos téléviseurs, mes chères. Méfiez-vous. Ce qui est émis par eux est bien plus et bien moins que ce que vous considéreriez comme du divertissement. Regardez, ceux-ci sont apparus et, pourrions-nous dire, ont étés distribués, pendant la décade de 1950 approximativement. Pas longtemps après, il y eut une certaine rencontre clandestine, entre votre propre président Mr. Eisenhower et les membres d'une race non terrestre. Vous en avez peut-être entendu parler. (Voyez le message ci-dessous sur les Forces Sombres). Oh! Oui. C'est arrivé. Mr. Truman a été impliqué aussi. Le point c'est, mes chères, que des alliances impies ont frappées et complotées pour ne pas enrichir, ne pas illuminer, elles ont aussi été lancées sur vous, avant tout. Ces choses doivent être comprises, afin que cesse notre errance, car je vous appelle, sœurs de compassion, mères de demain, et je vous demande et j'enrôle votre support afin d'être telles que des infirmières dans le grand hôpital de la Divine Mère qui existe où que vous soyez. Vous êtes cet hôpital, comme le sont les autres. C'est un hôpital non pas pour les malades mentaux, mais plutôt pour les mentalement équilibrés et sains qui pourraient regagner et maintenir leur santé mentale et ne plus jamais la perdre.

Chacune de vous ici a souffert de cela. Vous avez toutes étés mentalement malades. Certaines le sont encore. Ce n'est pas une cause de honte. Pas du tout. Au contraire, c'est une cause d'honnête. Chacune de vous, ne pouvez-vous pas attraper un rhume? Vous n'avez pas de raison d'être embarrassée de cela. Certaines de vous se plaignent de leur soi-disant crampes menstruelles. Vous n'y songez pas deux fois avant de mentionner ceci pendant le repas. Certaines se plaignent de maux de têtes, un peu trop souvent, ajouterais-je. Et ceci n'est pas une critique. Je veux dire que vous le mentionnez si souvent, mes chères, quelque chose doit aller terriblement mal. Ce n'est pas naturel d'avoir mal à la tête. Cela devrait être une exception, mais jamais la règle.

Pour certaines c'est plus profond. Le point est que vous devez vous emparez de votre propre santé mentale, où qu'elle soit, tout de suite. Et ne la laisser plus vous glisser entre les doigts. Vous ne pouvez vous le permettre. Vous ne pouvez vraiment pas vous le permettre. Je vous le dis à tout moment les eaux montent et vous ne pouvez vous permettre de perdre pied, car cela pourrait être votre dernière fois.

Je ne suis pas ici pour effrayer, menacer. Je suis ici pour alerter, pour réveiller, pour suggérer avec espoir que chacune de vous ici et partout et qui devrait entendre ces mots en vienne à savoir que la santé mentale est pareille à, bien, une ligne tracée dans un champ où une partie de soccer se joue, football. Vous savez, si vous connaissez un peu ce jeu et, bien que je réalise que ce soit un domaine d'homme, qu'il y a des divisions, la ligne de 10 verges, la ligne de 20 verges et ainsi de suite, et que le but bien sûr et d'atteindre l'autre côté et d'y rester, y revenir aussi souvent que vous pouvez, à n'importe quel prix, l'idée étant de ne pas laisser l'ennemi avoir le contrôle. Ne laissez pas l'ennemi gagner du terrain sur vous.

Si vous étiez en train d'escalader une montagne, vous verriez à ne pas perdre du terrain, c'est à dire, ne pas glisser vers le bas. Je dis qu'il est mieux de ne pas progresser afin de ne pas régresser. Alors, surveillez votre santé mentale, mes chères, afin de ne pas perdre pied et aussi parce que cela peut aider celles qui l'ont perdu. Il en est de même pour cet enrôlement auquel je référais, je suis ici pour solliciter votre amour, votre aide, votre attention et peut-être aussi votre patience afin que vous sachiez toutes que cette folie, son règne de terreur n'est pas fini, en fait il n'a pas atteint son sommet. Je parle en général et pas de cas en particulier ici, alors s'il vous plaît, n'ayez pas peur.

Je ne fais que dire que vu dans l'ensemble, nous voyons la planète et tous ceux qui font partie de ses habitants, tous sujets à des ondes de cette chose et que ceci amène le prochain sujet: ondes. Ondes, certainement. Ondes d'énergies, mais énergies de qui? Que des énergies humaines évidemment. Des ondes générées par le mental des humains, qui sont confus, qui sont coupés de leur source divine, qui sont temporairement perdus, égarés, effrayés et par conséquent, fous.

Je ne parle pas ici de définitions cliniques. Je me réfère à la santé mentale émanant de l'Amour, de la Paix et, dans un sens, de la relation avec Dieu, et la folie, c'est l'absence de cela. Donc, redéfinissons la santé mentale et la folie. Et apprenons ceci franchement afin de gagner cette guerre, raison pour laquelle je suis ramenée en arrière aux jours de la Grande Guerre, et croyez-le ou non, ramenée à une très effrayante occasion, avec les bombes tombant sur Londres, Nuage Rouge m'a fait passé le porche d'un bâtiment bombardé, et s'adressant à tous ces gens qui cherchaient dans les décombres peut-être leurs aimés, il a déclaré : «Cette guerre ne doit pas être perdue! Le prix qui a été payé en sang ne doit pas l'avoir été vainement! Courage, cher peuple, et ne rendez pas facile à l'ennemi nous vaincre, en abdiquant vos trônes de foi personnelle, de pouvoir, d'équilibre et de santé mentale. » Et ce furent les mots que j'ai utilisé. Autant que je sache. Alors me voici encore ici à répéter la même chose.

Considérez cela. Mes chères, considérez-le. Vous devez faire attention de ne pas vous permettre de vous retrouver dans un genre de tourbillon d'émotions. Car vous savez que c'est toujours une question de choix, n'est-ce pas? Oh!Oui. Cela ne veut pas dire de juger nos compagnons, certainement pas. Au contraire, la pitié n'est que plus grande car il n'ont pas la lucidité de voir où, dirions-nous, leur résistance à se contrôler les a menés. Ne le faites pas, mes chéries. Affirmez-vous. Résistez à la tentation de laisser tomber et d'agir avec folie. S'il vous plaît. Cela ne marche pas. Cela n'aide pas. Cela ne guérit pas. Cela n'aime pas. Cela ne compte pas. Ne le faites pas, je vous l'implore. Soyez aussi saine que vous l'êtes pour que tout prenne sa place. Vous savez, par la loi cosmique de la vitesse. Ce que vous êtes est constamment multiplié. Alors si vous deviez choisir la folie, bien, vous connaissez les moments descendants. Regardez qui que ce soit skier. Peut-il arrêter?

Mes chères, CECI EST LE DERNIER GRAND OBSTACLE POUR CETTE PLANÈTE AVANT D'ATTEINDRE SON ILLUMINATION. C'est l'antithèse de l'illumination, n'est-ce pas? FOLIE. Qu'est son opposé, s'il y a un être de lumière, si on tient à réfléchir sur les opposés après tout. Bien, apparemment on n'a non seulement pas d'illumination mais beaucoup de folie, loin de la paix et de la joie qui accompagne toujours la Divine Vision.